Création d’une économie circulaire en Lotbinière : l’exemple de Produits Minéra

Les Québécois sont parmi les plus grands producteurs de déchets au monde et la gestion de ces matières coûte cher aux citoyens et aux entreprises, en plus d’avoir d’importants impacts environnementaux. Au lieu d’être éliminés, certains de ces déchets peuvent-ils avoir une deuxième vie ? Produits Minéra (jusqu’à récemment Produits RLC), une entreprise de Laurier-Station, s’est donné comme mission de valoriser les minéraux usés composés de silice (sable usé, retailles de production, etc.). L’entreprise ne se contente pas d’en disposer de façon sécuritaire, elle les récupère, les nettoie mécaniquement, les trie et les catégorise afin qu’ils soient utiles pour un second usage, puis elle se charge de livrer ces minéraux industriels recyclés aux utilisateurs.

« Nous proposons des solutions clé en main avec des retombées positives sur l’environnement », explique Ghislain Hamel, président directeur général de l’entreprise. Les retombées positives sur l’environnement sont multiples. Premièrement, les matières revalorisées sont détournées des sites d’enfouissement, économisant espace et coûts liés à leur élimination. Deuxièmement, on économise toute l’énergie et les ressources nécessaires pour l’extraction de nouvelles matières.

La valorisation des matières usées requiert la création de nouveaux liens entre entreprises, pour que les déchets de l’une deviennent une ressource pour l’autre. Produits Minéra joue donc un rôle d’intermédiaire, facilitant le mouvement des matières entre entreprises, contribuant ainsi à développer une économie circulaire, qui respecte mieux les limites de la planète.

Les fournisseurs et clients de Produits Minéra travaillent dans les domaines de la fonderie, de la plasturgie, de l’énergie, de la construction, ainsi que dans le monde industriel. Les minéraux revalorisés par Produits Minéra sont utilisés, entre autres, dans les sites d’enfouissement, non comme déchets, mais comme matières de recouvrement pour capter les odeurs, ainsi que par des entreprises manufacturières pour la création de divers produits. Plusieurs clients de Produits Minéra font actuellement des essais pour remplacer leurs matières premières, provenant de sites naturels, par des matières revalorisées. Les avantages d’utiliser des matières revalorisées peuvent être nombreux pour ces entreprises : une réduction des coûts, une meilleure profitabilité, une fidélisation de la clientèle, une réduction des impacts environnementaux, une sécurisation des approvisionnements et une meilleure résilience.

« Au cours des prochaines années, Produits Minéra se concentrera sur le développement de nouveaux marchés et usages pour les matières nettoyées à son site de Laurier-Station, dans le but de favoriser la transition vers une économie circulaire », souligne M. Hamel. « En traitant adéquatement les matériaux récupérés et en créant de nouveaux liens entre entreprises, il y a des possibilités presque infinies d’utilisation et de création de nouveaux produits ! » poursuit-il.

Produits Minéra a clairement incorporé le principe des « 3 R » (réduire, réutiliser, recycler) dans sa mission et ses activités, mais également dans ses processus opérationnels. Entre autres, l’entreprise opère depuis 3 ans sans papier, grâce à l’informatisation de ses processus. Ceci a non seulement des avantages environnementaux, mais entraîne également une augmentation de l’efficacité opérationnelle de l’entreprise. « En n’ayant plus de papier à classer, on gagne en efficacité ! », explique M. Hamel.

Produits Minéra démontre que l’écoresponsabilité, avec une bonne dose de collaboration et de créativité, peut être aussi bénéfique pour l’entreprise que pour l’environnement !

Pour obtenir plus d’informations:

Tél.: 418 728-2150
Courriel: info@produitsminera.com
Site Web
Facebook

 

La SADC est fière d’encourager l’adoption de pratiques responsables

www.sadclotbiniere.com

L’équipe de la SADC est heureuse d’avoir lancé en 2019 : le PROJET PILOTE DIAGNOSTIC RH+.

Les défis de la raréfaction de la main-d’œuvre peuvent entraîner un frein à la croissance de votre entreprise. Dans ce contexte économique, la SADC a choisi d’accompagner un maximum de 5 entreprises dans la bonification de leurs actions en RH. La performance et la durabilité de votre entreprise passent par une fidélisation et une mobilisation de vos employés.

Le PROJET PILOTE DIAGNOSTIC RH+ se décompose en trois phases :

Phase 1 : Le 3 décembre dernier, Nancy Cameron, conseillère en ressources humaines Cameron RH a animé une demi-journée sur le thème de la mobilisation de la main-d’œuvre en abordant plusieurs sujets tels que les facteurs qui déterminent le bonheur des employés, les coûts du roulement de personnel, les principaux enjeux et défis des employeurs. Les 5 entreprises participantes ont échangé leurs expériences et nous y avons constaté que chacune d’entre elles fait déjà preuve de flexibilité et de créativité dans l’offre de conditions de travail avec ses employés.

Phase 2 : Un diagnostic stratégique en RH sera réalisé auprès des employeurs et des employés. L’implication des employés importe à cette étape et ces derniers feront partie intégrante du diagnostic en répondant à un questionnaire qui leur est destiné.

Phase 3 : Un accompagnement personnalisé avec Cameron RH, une ressource spécialisée dans le domaine avec 15 heures offertes à chacune des entreprises. Au terme de cette démarche et avec l’engagement des employés, des actions et des solutions proposées seront adaptées aux besoins et moyens de chacun.

Plus que jamais, il est important pour les entreprises de fidéliser les employés dans les postes-clés, d’adopter des standards élevés de qualité, de se démarquer de la concurrence et de s’adapter aux exigences de la main-d’œuvre. La SADC est persuadée que cette démarche aidera à la pérennité de votre entreprise.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur cette démarche, contactez l’une des deux conseillères aux entreprises aux coordonnées suivantes :

Madeleine Pouliot, mpouliot@ciril.qc.ca, 418-728-3330 poste 228

Laurence Montreuil, lmontreuil@ciril.qc.ca, 418-728-3330 poste 227.

Restez à l’affût, nous partagerons nos succès avec vous !

 

Réflexion et échanges au « Brunch du Nouvel An » de la SADC de Lotbinière

Pour la 8e édition de son Brunch du Nouvel An, la SADC de Lotbinière en collaboration avec la MRC de Lotbinière a invité à titre de conférencier, monsieur Olivier Laquinte président de Talsom une entreprise spécialisée en transformation numérique dont la mission est de créer un impact positif par l’humain, l’innovation et la technologie.

L’activité a mobilisé près de soixante-dix entrepreneurs et gens d’affaires de la région, le vendredi 24 janvier 2020, au Club de golf de Lotbinière.

Voici en rafale un résumé de l’activité qui était divisé en trois parties :

  1. Conférence sur les valeurs de l’innovation
  2. Atelier : Votre indice d’innovation
  3. Brainstorm : Comment améliorer la dimension la plus faible dans votre entreprise.

L’innovation, qu’est-ce que c’est ?
L’innovation naît de la parfaite adéquation entre la créativité et l’exécution. Innover ne veut pas nécessairement dire d’inventer le nouveau iPhone. L’essence même de l’innovation est d’utiliser des outils existant pour mieux répondre à un besoin. Le médecin qui a décidé d’utiliser un blogue pour répondre aux demandes de ses clients est un exemple. Le fait d’utiliser le blogue n’était pas en soi innovant, mais le fait d’avoir utilisé cet outil dans un contexte différent était innovant.

L’innovation c’est nécessairement technologique ?
L’innovation ne doit pas être absolument technologique. La technologie s’avère davantage un levier. L’humain, les processus et la technologie sont les trois volets de la transformation d’une entreprise. Et l’ordre est très important.

Qu’est-ce qui a fait de TALSOM une entreprise innovante ?
Ce n’est pas l’utilisation d’une technologie ou d’un outil particulier, mais bien la mise en place de valeurs au sein de l’organisation.

Les cinq valeurs nécessaires pour prendre le chemin de l’innovation (les trois premières étant essentielles et les deux dernières étant des accélérateurs à l’innovation):

Ouverture d’esprit : La capacité d’aller au-delà de la propension naturelle de dire « non, ça ne marchera pas ».

Empathie : Il est difficile de mettre en place et de développer l’empathie, mais c’est extrêmement important. L’empathie c’est la capacité de reconnaître et de comprendre la réalité et la vision d’un autre individu. « Peut-être que je ne suis pas d’accord avec ce que tu dis, mais je suis capable de comprendre, c’est ta réalité ».

Ambiguïté : Accepter le risque de ne pas tout contrôler et qu’il est possible que ça ne marche pas.

Diversité / Multidisciplinarité : La diversité est un important levier de l’innovation en entreprise.  Elle aide à apporter des perspectives et des compétences uniques. L’entreprise doit faire en sorte de tirer parti de ces contributions uniques qui permettent de recueillir des visions différentes. La multidisciplinarité fait appel à diverses disciplines au sein de l’entreprise.

Prototypage : Le prototypage est un modèle qui permet de tester les idées émises et d’évaluer concrètement leur potentiel, très tôt dans le processus d’innovation. Cela permet de mieux contrôler l’ambiguïté. Désormais, il ne suffit pas de penser pour construire, il faut construire pour penser.

Tout au long de l’activité, les participants ont été appelés à se questionner pour les amener à repenser les processus, les outils, les relations humaines et les stratégies d’affaires dans leurs entreprises et également connaître leur indice d’innovation actuelle.

«Merci M Laquinte d’avoir partagé les valeurs de l’innovation et de nous avoir permis d’expérimenter ensemble une activité de réflexion sur l’intégration de l’innovation dans nos organisations. De mon côté, je retiens l’importance de travailler sur les 3 premières valeurs comme pierre angulaire dans une démarche d’innovation», a mentionné madame Sylvie Drolet, directrice générale de la SADC de Lotbinière.

Afin de réduire son empreinte écologique, la SADC de Lotbinière compensera les émissions de gaz à effet de serre (GES) associés aux déplacements des participants à son activité, par le biais de l’entreprise Solutions Will qui vend sur le marché volontaire des crédits carbone provenant de regroupements d’organisations québécoises ayant réussi à réduire leurs émissions de GES.

La SADC de Lotbinière

La mission de la SADC est de contribuer au développement et à l’essor de la communauté de Lotbinière en offrant des services d’accompagnement en affaires et du financement adapté aux besoins des entrepreneurs, ainsi qu’en initiant et supportant des projets de développement socioéconomique.

 

Le Défi OSEntreprendre est un grand mouvement québécois qui fait rayonner les initiatives entrepreneuriales dont de nouveaux entrepreneurs avec son volet Création d’entreprise.

Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national. Pour sa mise en œuvre, plus de 350 agents responsables se mobilisent dans les 17 régions du Québec afin de mettre en lumière les projets issus de leur milieu.

Les entreprises de la région sont invitées à participer et ainsi courir la chance de rayonner à l’échelle du Québec.

Création d’entreprise : Ce volet s’adresse aux adultes (ou groupe d’adultes) de 18 ans et plus qui ont un projet d’affaires ou d’entreprise et dont les ventes ont débuté après le 1er avril 2019 ou dont le démarrage est fixé, au plus tard, le 31 décembre 2020.

Inscription : Les candidats intéressés à s’inscrire ont jusqu’au 10 mars 2020 à 16h pour déposer leur dossier de candidature en remplissant le formulaire électronique.

La sélection locale se fera le 3 avril et sera suivie du gala régional, le 29 avril, au Cégep de Lévis-Lauzon où 20 000$ seront partagés entre les lauréats de la soirée. La sélection pour le gala national se fera le 9 juin prochain.

Des questions? Communiquez avec la responsable local pour le territoire de la MRC de Lotbinière :
Karine Marcoux
418 728-3330, poste 226
kmarcoux@ciril.qc.ca

Le terme «innovation» peut être intimidant. Pour bon nombre de gens, les entreprises «innovantes» sont les Apple et Tesla de ce monde. Seraient «innovantes» les entreprises qui épousent la révolution numérique, mettent au point de nouvelles technologies et engagent à fort coût la crème de la crème des diplômés de prestigieuses universités qu’elles confineront dans d’intrigants et ultra-secret laboratoires.

Au-delà de la caricature, il y a en fait plusieurs définitions de l’innovation qui changent en fonction de l’émetteur ou des disciplines. Néanmoins, le Manuel d’Oslo 2018 de l’OCDE propose une définition particulièrement pertinente pour les entreprises et organismes d’un territoire comme Lotbinière:

Une innovation désigne un produit ou un processus (ou une combinaison des deux) nouveau ou amélioré qui diffère sensiblement des produits ou processus précédents d’une unité (OCDE, 2019 : 33).

En d’autres mots, nous sommes tous innovants, et ce, beaucoup plus souvent qu’on ne le croit!

Pour l’illustrer, prenons l’exemple fictif de Frédéric, repreneur de la ferme familiale. Emballé par quelques lectures sur les solutions de remplacement aux pesticides, il songe à recourir à des fourmis prédatrices, technique ancestrale chinoise de lutte contre les ravageurs. Néanmoins, bien qu’« ancestral», ce procédé est nouveau non seulement pour lui, mais aussi possiblement pour sa famille, ses voisins, son  banquier, etc. Bref, il est en plein processus d’innovation.

Ça peut sembler un détail de prime abord insignifiant, mais réaliser qu’on est en train d’innover permet d’analyser la situation avec un regard différent et beaucoup plus approprié à la situation. En effet, bien que chaque innovation soit propre à l’organisation innovante, les divers enjeux qui pourraient être rencontrés durant la conception et l’implantation d’une innovation soient souvent communs et bien étudiés, autant dans l’information pour le grand public que scientifique. Ainsi, une impressionnante banque de savoirs, d’études de cas et d’outils d’analyse peut être mobilisée pour guider le processus d’innovation.

Revenons à Frédéric. Réalisant que son procédé ancestral est en fait innovant à plusieurs égards pour son milieu, il saura qu’inquiétudes et questionnements se manifesteront et il pourra les aborder de façon proactive. Sachant qu’en cas d’échec ou d’imprévu, de faibles récoltes pourraient rapidement mettre l’entreprise familiale en péril, il cherchera à documenter les meilleures pratiques recensées jusqu’ici concernant les fourmis prédatrices dans un climat comme au Québec. Plutôt que de précipiter la transformation biologique dont il rêve depuis tant d’années, il fera d’abord faire quelques expérimentations d’abord à petite échelle et surveiller le tout attentivement avec l’agronome de sa fédération agricole. Cela lui permettra entre autres de rassurer sa famille, mais aussi son banquier afin de sécuriser les quelques dizaines de milliers de dollars qu’il estime nécessaires pour implanter cette technique à l’ensemble de l’entreprise et se maintenir à flot durant la transition.

Pas mal innovante finalement cette pratique ancestrale, non?

Bien sûr, ce qui est considéré comme «innovant» diffère selon les organisations. Certains organismes subventionnaires pourraient exiger que le produit/procédé soit nouveau/amélioré par rapport à toutes les entreprises d’un secteur à l’échelle nationale, voire internationale. D’autres pourraient exiger l’implication de centres de recherche reconnus, l’atteinte de certains objectifs plus larges pour la société ou encore le recours à des techniques ou matériaux considérés stratégiques. Certains fonds d’investissement pourraient exiger une innovation brevetable ou un retour sur investissement rapide et élevé.

Néanmoins, le message à retenir, c’est qu’aux yeux d’une organisation ou son milieu, il n’y a pas de petites innovations. Autant l’ajout d’un coûteux robot à la chaîne de production peut se faire en quelques jours sans anicroche, autant le simple changement des téléphones Android des vendeurs de l’entreprise vers un iPhone dernier cri peut créer un périlleux et trop long chaos dans la gestion des commandes.

Comment informer et planifier l’innovation pour en assurer l’impact positif ? Mais aussi, comment diriger son organisation pour favoriser l’émergence d’idées à la fois innovantes, rentables et durables? C’est ce que nous verrons dans les prochaines semaines. D’ici là, profitez du temps des fêtes et du passage à la nouvelle année pour réfléchir aux questions suivantes :

  • Quels sont les objectifs de votre entreprise ou organisation pour la(les) prochaine(s) année(s) ?
  • Parmi les moyens considérés pour atteindre ces objectifs, certains sont-ils innovants?
  • Si non, serait-il opportun pour les atteindre d’améliorer vos produits/services ou d’en créer de nouveaux?
  • Finalement, serait-il pertinent de revoir certains procédés de votre organisation pour les atteindre ?

En souhaitant un joyeux temps des fêtes à vous et votre équipe et une excellente réflexion,

L’équipe de la SADC de Lotbinière

Sources des photos: “Drone vs Cow“, par Mauricio Lima, sous licence CC BY 2.0 / Forme et couleurs modifiées; “Mast“, par Pug50, sous licence CC BY 2.0 / Forme et couleurs modifiées; “Lasersnijden laserkop“, par Jasper84 / Metaveld BV, sous licence CC BY 3.0 / Forme et couleurs modifiées; “Lighted Match“, par George Hodan, sous licence CC0 1.0 / Forme et couleurs modifiées

Oubliez la cohue des grands centres commerciaux, l’incertitude des achats en ligne et les produits à la liste d’ingrédients interminable : magasinez vos cadeaux gourmands chez nous!

Que ce soit pour offrir un cadeau d’hôtesse, décorer votre table, concocter le menu d’un repas entre amis, glisser une gourmandise dans le bas de Noël ou vous faire plaisir, toutes les raisons sont bonnes pour découvrir les produits agroalimentaires de la région.

Des cadeaux qui font doublement plaisir
Faire vos emplettes des fêtes localement rendra beaucoup de gens heureux. Tout d’abord, les personnes à qui vous ferez découvrir de savoureux produits, mais aussi les entrepreneurs d’ici qui travaillent avec passion à produire et élaborer des denrées de grande qualité.

En plus d’encourager l’économie locale, vous faites également un geste important pour l’environnement en diminuant la distance parcourue par les produits que vous vous procurez.

Imaginez la fierté que vous aurez à proposer des produits faits tout près de chez vous à la famille qui vient de loin. Et que dire des histoires que vous aurez à raconter à propos des producteurs que vous aurez rencontrés lors de vos achats!

Dans Lotbinière, on trouve de tout!
De l’apéro au digestif; des canapés salés aux petites bouchées sucrées, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin auprès des producteurs lotbinièrois. Cidreries, vignobles, microbrasseries, producteurs de boissons artisanales à base de petits fruits… il y a un alcool produit dans Lotbinière pour chaque occasion!

Où trouver les produits gourmands régionaux?
Acheter des produits locaux, c’est plus facile que vous le pensez! Les options sont nombreuses.

Vous êtes de ceux pour qui le temps manque? Ouvrez l’oeil à votre supermarché! De plus en plus d’épiceries mettent en valeur les produits locaux. C’est le cas notamment du Metro de Sainte-Croix. « Nous travaillons à mettre en valeur les produits de Lotbinière, en particulier les alcools », souligne la propriétaire, Mylène Dubuc.

Vous êtes plutôt du genre à magasiner un samedi après-midi? « Visitez un marché de Noël de la région! Non seulement vous pouvez vous y procurer de nombreux produits, mais vous y ferez aussi d’autres belles découvertes et aurez assurément l’occasion de déguster de savoureux mets et alcools», mentionne Charlotte Reason, propriétaire du vignoble La Charloise, qui organise un marché le 14 décembre dans la municipalité de Lotbinière.

Vous aimez les balades en voiture? Partez à l’aventure! Dressez votre itinéraire et allez rencontrer les producteurs chez eux. Partager leurs connaissances les passionne tout autant que faire des produits savoureux!

Nous vous souhaitons un gourmand temps des fêtes et de savoureuses découvertes avec vos proches!

Pour vous inspirer et trouver toutes les informations nécessaires pour vos achats des fêtes dans Lotbinière, consultez le site  Goûtez Lotbinière.

 

Le Comité main-d’oeuvre Lotbinière a invité les dirigeants d’entreprises et les élus à participer au déjeuner-conférence « Parlons emploi et rareté de la main-d’oeuvre ». La rareté de la main-d’oeuvre place les entreprises de Lotbinière, comme celles de l’ensemble de la région, dans une situation exigeant créativité et débrouillardise afin d’attirer, de mobiliser et de fidéliser leurs employés. C’est dans ce contexte que le Comité a organisé l’activité le 14 novembre dernier à laquelle a participé une cinquantaine de personnes.

Sous forme de panel, monsieur Renaud Trudel Boisclair de l’entreprise Nahak Sports, madame Liane Dugas de JL Leclerc, monsieur Vincent Fouquet de Bernard Breton inc. et la Coopérative de solidarité de services à domicile de Lotbinière ont partagé leurs bonnes pratiques en gestion des ressources humaines afin de faire une différence au sein de leur entreprise.

Ceux-ci ont pu s’inspirer des présentations sur la flexibilité d’horaire, le marketing RH comme élément de recrutement et de fidélisation, le développement des compétences et l’amélioration des conditions de travail pour attirer de jeunes professionnels.

D’autres activités à venir : Les entreprises peuvent s’inscrire en ligne aux prochaines activités.

Opération promotion emplois étudiants(du 23 février au 7 mars 2020)
Coût – 100 $ (offert en exclusivité aux entreprises offrant des emplois sur le territoire de Lotbinière)

Salon traditionnel des Rendez-vous emploi Lotbinière – Vendredi 20 mars 2020, de 12 h à 18 h, au centre multifonctionnel de Saint-Apollinaire (nouvel endroit)

NOUVEAUTÉS:

** L’inscription permets aux entreprises participantes d’avoir accès à trois capsules RH (vidéo):
1- Présence optimale dans une foire de l’emploi
2- Rétention du personnel (cette capsule renseigne sur la méthodologie d’une marque employeur)
3- Attraction de nouveaux candidats

** Une conférence sur la gestion du stress “Comment chasser le mammouth sans y laisser sa peau” au sera offert gratuitement à deux reprises au cours de la journée du 20 mars (ouvert à tous).

** Les visiteurs au salon du 20 mars seront appelés à voter pour le meilleur kiosque sur place. L’entreprise gagnante se méritera deux billets pour le colloque RH qui aura lieu à Lévis (détails à venir)

Les partenaires financiers
Les activités des Rendez-vous emploi Lotbinière sont rendues possibles grâce à la collaboration de la Direction régionale de Services Québec de la Chaudière-Appalaches, du CJE de Lotbinière et de la SADC de Lotbinière. Soulignons également nos partenaires.

Partenaires Argent :
 Bibby Ste-Croix
 MRC de Lotbinière

Partenaires Bronze:

 Abattoir Agri-Bio inc.
 Benny & Co
 Commission scolaire des Navigateurs
 Fromagerie Bergeron

Partenaire média : Le Peuple Lotbinière

Activité offerte aux élus et aux dirigeants d’entreprises du territoire (MRC Lotbinière)

La rareté de main-d’œuvre que connaît le Québec révèle l’importance de mettre en place des stratégies pour attirer, mobiliser et fidéliser la main-d’œuvre et les citoyens dans nos communautés.

C’est dans ce contexte que le “Comité main-d’oeuvre Lotbinière” invite les dirigeants d’entreprises et les élus du territoire de la MRC de Lotbinière à participer à un brunch Conférence. Sous forme de panel, des leaders issus de différents secteurs d’activités de la MRC échangeront sur leurs réalités d’affaires et les bonnes pratiques RH (flexibilité d’horaire, rétention et fidélisation, développement des compétences et du département RH …)

Les Panélistes:

Renaud Trudel Boisclair | PDG / fondateur, Nahak Sports Inc.
Liane Dugas | CRH, JL Leclerc
Vincent Fouquet | CRHA, Bernard Breton inc.
Coopérative de solidarité
de services à domicile de Lotbinière

Horaire:

7 h 30 : Brunch
8 h à 9 h 30 : Conférence et panel

Places limitées

Réservation obligatoire en ligne ou auprès de Karine Marcoux,  conseillère en développement économique à la SADC de Lotbinière, au 418 728-3330, poste 226.

Pour plus d’informations sur les autres activités, visitez le site RVEL.

Le Comité organisateur : 

– Bernard Ouellet, Maire, municipalité de Saint-Apollinaire
– Judith Riopel, coordonnatrice au Carrefour emploi Lotbinière
– Karine Bouffard, directrice administrative, ventes et rh,  Abattoir Agri-Bio
– Karine Marcoux, conseillère en développement local à la SADC de Lotbinière
– Maude Morin, conseillère aux entreprises au Centre local d’emploi du Littoral
– Stéphane Bergeron, directeur général de la MRC de Lotbinière

Ce projet est rendu possible grâce à la collaboration de la Direction régionale de Services Québec de la Chaudière-Appalaches.

Partenaires Argent :

Pour manger des légumes locaux pendant toute l’année

Qu’ont en commun le kimchi coréen, la choucroute bavaroise et les cornichons québécois? Ils sont tous des moyens de conserver des légumes grâce au processus de lactofermentation. Dans l’histoire de l’alimentation, bien avant l’arrivée des réfrigérateurs et de la mise en conserve par stérilisation, la fermentation était utilisée pour conserver les aliments : fromages à pâte dure, saucissons et jambons, vin et cidre n’en sont que quelques exemples. Curieux d’en savoir plus? Voici quelques informations sur le sujet tirées des ateliers offerts en octobre par Léa Charest de La Ferme Hantée de Lotbinière.

La lactofermentation, c’est quoi?

C’est une méthode de conservation vivante qui utilise le sel et prive d’oxygène. Vivante? Oui! Par la production de bactéries lactobacillus; de bonnes bactéries déjà présentes dans notre système digestif.

On peut conserver quoi?

Presque tous les légumes peuvent être lactofermentés. Cette méthode est théoriquement plus sécuritaire que le cannage à domicile par pasteurisation. Pourquoi? Parce que la stérilisation et la pasteurisation consistent à tuer toute trace de vie dans les aliments. Si la pasteurisation n’a pas été faite adéquatement, des organismes, tel le botulisme, peuvent se développer et être dangereux pour la santé.

La lactofermentation, quant à elle, crée dans chaque pot un écosystème produisant de l’acide lactique et du CO2 qui créent des conditions défavorables à la prolifération de bactéries nuisibles à votre santé.

Comment c’est fait?

La méthode de préparation utilisée sera différente selon la teneur en eau des légumes. Peu importe la méthode, une concentration en sel de 1 à 2 % est visée. Au-delà de ce ratio, la fermentation sera ralentie, voire complètement impossible. Il est important d’utiliser du sel non iodé, comme du sel de mer, du gros sel ou du sel kasher.

Les préparations de légumes râpés, comme la choucroute, sont mélangées directement au sel et l’eau des légumes est extraite par osmose. Après quelques heures, les légumes sont dégorgés. Plus ils sont coupés finement, plus le sel accomplira efficacement son travail.

Lorsque les légumes sont coupés plus grossièrement, comme dans le kimchi, ils sont placés dans une saumure, c’est-à-dire de l’eau salée, pour compenser le manque d’eau extrait des légumes.

Après deux à trois semaines, le mélange est transféré dans des pots hermétiques qui seront gardés au froid pour stabiliser la fermentation.

Une méthode de conservation aux nombreux avantages

En plus d’être une méthode sécuritaire de conservation, la lactofermentation a de nombreux avantages pour notre santé : les légumes crus sont rendus plus digestes, ils gagnent de subtiles saveurs et conservent toutes leurs vitamines. Leur potentiel nutritionnel est même augmenté par la présence de probiotiques – ces fameuses bactéries si bonnes pour le système digestif et la flore intestinale.

Vous souhaitez en savoir plus? Surveillez la page Facebook de la Ferme Hantée pour connaître leurs activités !