Cette infolettre fait partie d’une série de réflexions et d’articles sur l’innovation : #LotbinièreInnovante2020. Le tout sera couronné le 24 janvier prochain par la 8e édition de notre annuel Brunch du Nouvel An qui sera sous le thème « Comment créer un environnement de travail propice à l’innovation ».


Le terme «innovation» peut être intimidant. Pour bon nombre de gens, les entreprises «innovantes» sont les Apple et Tesla de ce monde. Seraient «innovantes» les entreprises qui épousent la révolution numérique, mettent au point de nouvelles technologies et engagent à fort coût la crème de la crème des diplômés de prestigieuses universités qu’elles confineront dans d’intrigants et ultra-secret laboratoires.

Au-delà de la caricature, il y a en fait plusieurs définitions de l’innovation qui changent en fonction de l’émetteur ou des disciplines. Néanmoins, le Manuel d’Oslo 2018 de l’OCDE propose une définition particulièrement pertinente pour les entreprises et organismes d’un territoire comme Lotbinière:

Une innovation désigne un produit ou un processus (ou une combinaison des deux) nouveau ou amélioré qui diffère sensiblement des produits ou processus précédents d’une unité (OCDE, 2019 : 33).

En d’autres mots, nous sommes tous innovants, et ce, beaucoup plus souvent qu’on ne le croit!

Pour l’illustrer, prenons l’exemple fictif de Frédéric, repreneur de la ferme familiale. Emballé par quelques lectures sur les solutions de remplacement aux pesticides, il songe à recourir à des fourmis prédatrices, technique ancestrale chinoise de lutte contre les ravageurs. Néanmoins, bien qu’« ancestral», ce procédé est nouveau non seulement pour lui, mais aussi possiblement pour sa famille, ses voisins, son  banquier, etc. Bref, il est en plein processus d’innovation.

Ça peut sembler un détail de prime abord insignifiant, mais réaliser qu’on est en train d’innover permet d’analyser la situation avec un regard différent et beaucoup plus approprié à la situation. En effet, bien que chaque innovation soit propre à l’organisation innovante, les divers enjeux qui pourraient être rencontrés durant la conception et l’implantation d’une innovation soient souvent communs et bien étudiés, autant dans l’information pour le grand public que scientifique. Ainsi, une impressionnante banque de savoirs, d’études de cas et d’outils d’analyse peut être mobilisée pour guider le processus d’innovation.

Revenons à Frédéric. Réalisant que son procédé ancestral est en fait innovant à plusieurs égards pour son milieu, il saura qu’inquiétudes et questionnements se manifesteront et il pourra les aborder de façon proactive. Sachant qu’en cas d’échec ou d’imprévu, de faibles récoltes pourraient rapidement mettre l’entreprise familiale en péril, il cherchera à documenter les meilleures pratiques recensées jusqu’ici concernant les fourmis prédatrices dans un climat comme au Québec. Plutôt que de précipiter la transformation biologique dont il rêve depuis tant d’années, il fera d’abord faire quelques expérimentations d’abord à petite échelle et surveiller le tout attentivement avec l’agronome de sa fédération agricole. Cela lui permettra entre autres de rassurer sa famille, mais aussi son banquier afin de sécuriser les quelques dizaines de milliers de dollars qu’il estime nécessaires pour implanter cette technique à l’ensemble de l’entreprise et se maintenir à flot durant la transition.

Pas mal innovante finalement cette pratique ancestrale, non?

Bien sûr, ce qui est considéré comme «innovant» diffère selon les organisations. Certains organismes subventionnaires pourraient exiger que le produit/procédé soit nouveau/amélioré par rapport à toutes les entreprises d’un secteur à l’échelle nationale, voire internationale. D’autres pourraient exiger l’implication de centres de recherche reconnus, l’atteinte de certains objectifs plus larges pour la société ou encore le recours à des techniques ou matériaux considérés stratégiques. Certains fonds d’investissement pourraient exiger une innovation brevetable ou un retour sur investissement rapide et élevé.

Néanmoins, le message à retenir, c’est qu’aux yeux d’une organisation ou son milieu, il n’y a pas de petites innovations. Autant l’ajout d’un coûteux robot à la chaîne de production peut se faire en quelques jours sans anicroche, autant le simple changement des téléphones Android des vendeurs de l’entreprise vers un iPhone dernier cri peut créer un périlleux et trop long chaos dans la gestion des commandes.

Comment informer et planifier l’innovation pour en assurer l’impact positif ? Mais aussi, comment diriger son organisation pour favoriser l’émergence d’idées à la fois innovantes, rentables et durables? C’est ce que nous verrons dans les prochaines semaines. D’ici là, profitez du temps des fêtes et du passage à la nouvelle année pour réfléchir aux questions suivantes :

  • Quels sont les objectifs de votre entreprise ou organisation pour la(les) prochaine(s) année(s) ?
  • Parmi les moyens considérés pour atteindre ces objectifs, certains sont-ils innovants?
  • Si non, serait-il opportun pour les atteindre d’améliorer vos produits/services ou d’en créer de nouveaux?
  • Finalement, serait-il pertinent de revoir certains procédés de votre organisation pour les atteindre ?

En souhaitant un joyeux temps des fêtes à vous et votre équipe et une excellente réflexion,

L’équipe de la SADC de Lotbinière

Sources des photos: “Drone vs Cow“, par Mauricio Lima, sous licence CC BY 2.0 / Forme et couleurs modifiées; “Mast“, par Pug50, sous licence CC BY 2.0 / Forme et couleurs modifiées; “Lasersnijden laserkop“, par Jasper84 / Metaveld BV, sous licence CC BY 3.0 / Forme et couleurs modifiées; “Lighted Match“, par George Hodan, sous licence CC0 1.0 / Forme et couleurs modifiées

Oubliez la cohue des grands centres commerciaux, l’incertitude des achats en ligne et les produits à la liste d’ingrédients interminable : magasinez vos cadeaux gourmands chez nous!

Que ce soit pour offrir un cadeau d’hôtesse, décorer votre table, concocter le menu d’un repas entre amis, glisser une gourmandise dans le bas de Noël ou vous faire plaisir, toutes les raisons sont bonnes pour découvrir les produits agroalimentaires de la région.

Des cadeaux qui font doublement plaisir
Faire vos emplettes des fêtes localement rendra beaucoup de gens heureux. Tout d’abord, les personnes à qui vous ferez découvrir de savoureux produits, mais aussi les entrepreneurs d’ici qui travaillent avec passion à produire et élaborer des denrées de grande qualité.

En plus d’encourager l’économie locale, vous faites également un geste important pour l’environnement en diminuant la distance parcourue par les produits que vous vous procurez.

Imaginez la fierté que vous aurez à proposer des produits faits tout près de chez vous à la famille qui vient de loin. Et que dire des histoires que vous aurez à raconter à propos des producteurs que vous aurez rencontrés lors de vos achats!

Dans Lotbinière, on trouve de tout!
De l’apéro au digestif; des canapés salés aux petites bouchées sucrées, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin auprès des producteurs lotbinièrois. Cidreries, vignobles, microbrasseries, producteurs de boissons artisanales à base de petits fruits… il y a un alcool produit dans Lotbinière pour chaque occasion!

Où trouver les produits gourmands régionaux?
Acheter des produits locaux, c’est plus facile que vous le pensez! Les options sont nombreuses.

Vous êtes de ceux pour qui le temps manque? Ouvrez l’oeil à votre supermarché! De plus en plus d’épiceries mettent en valeur les produits locaux. C’est le cas notamment du Metro de Sainte-Croix. « Nous travaillons à mettre en valeur les produits de Lotbinière, en particulier les alcools », souligne la propriétaire, Mylène Dubuc.

Vous êtes plutôt du genre à magasiner un samedi après-midi? « Visitez un marché de Noël de la région! Non seulement vous pouvez vous y procurer de nombreux produits, mais vous y ferez aussi d’autres belles découvertes et aurez assurément l’occasion de déguster de savoureux mets et alcools», mentionne Charlotte Reason, propriétaire du vignoble La Charloise, qui organise un marché le 14 décembre dans la municipalité de Lotbinière.

Vous aimez les balades en voiture? Partez à l’aventure! Dressez votre itinéraire et allez rencontrer les producteurs chez eux. Partager leurs connaissances les passionne tout autant que faire des produits savoureux!

Nous vous souhaitons un gourmand temps des fêtes et de savoureuses découvertes avec vos proches!

Pour vous inspirer et trouver toutes les informations nécessaires pour vos achats des fêtes dans Lotbinière, consultez le site  Goûtez Lotbinière.

 

Le Comité main-d’oeuvre Lotbinière a invité les dirigeants d’entreprises et les élus à participer au déjeuner-conférence « Parlons emploi et rareté de la main-d’oeuvre ». La rareté de la main-d’oeuvre place les entreprises de Lotbinière, comme celles de l’ensemble de la région, dans une situation exigeant créativité et débrouillardise afin d’attirer, de mobiliser et de fidéliser leurs employés. C’est dans ce contexte que le Comité a organisé l’activité le 14 novembre dernier à laquelle a participé une cinquantaine de personnes.

Sous forme de panel, monsieur Renaud Trudel Boisclair de l’entreprise Nahak Sports, madame Liane Dugas de JL Leclerc, monsieur Vincent Fouquet de Bernard Breton inc. et la Coopérative de solidarité de services à domicile de Lotbinière ont partagé leurs bonnes pratiques en gestion des ressources humaines afin de faire une différence au sein de leur entreprise.

Ceux-ci ont pu s’inspirer des présentations sur la flexibilité d’horaire, le marketing RH comme élément de recrutement et de fidélisation, le développement des compétences et l’amélioration des conditions de travail pour attirer de jeunes professionnels.

D’autres activités à venir
Le calendrier des activités des Rendez-vous emploi Lotbinière se poursuit dans les prochains mois. Les membres du Comité main-d’oeuvre Lotbinière souhaitent soutenir les entreprises en offrant des activités et formations sur le territoire de Lotbinière. Vous pouvez vous y inscrire en remplissant le formulaire en ligne ou en vous rendant sur www.emploi-lotbiniere.com.

Les partenaires financiers
Les activités des Rendez-vous emploi Lotbinière sont rendues possibles grâce à la collaboration de la Direction régionale de Services Québec de la Chaudière-Appalaches, du CJE de Lotbinière et de la SADC de Lotbinière. Soulignons également nos partenaires.

Partenaires Argent :
 Bibby Ste-Croix
 MRC de Lotbinière

Partenaires Bronze:

 Abattoir Agri-Bio inc.
 Benny & Co
 Commission scolaire des Navigateurs
 Fromagerie Bergeron

Partenaire média : Le Peuple Lotbinière

Activité offerte aux élus et aux dirigeants d’entreprises du territoire (MRC Lotbinière)

La rareté de main-d’œuvre que connaît le Québec révèle l’importance de mettre en place des stratégies pour attirer, mobiliser et fidéliser la main-d’œuvre et les citoyens dans nos communautés.

C’est dans ce contexte que le “Comité main-d’oeuvre Lotbinière” invite les dirigeants d’entreprises et les élus du territoire de la MRC de Lotbinière à participer à un brunch Conférence. Sous forme de panel, des leaders issus de différents secteurs d’activités de la MRC échangeront sur leurs réalités d’affaires et les bonnes pratiques RH (flexibilité d’horaire, rétention et fidélisation, développement des compétences et du département RH …)

Les Panélistes:

Renaud Trudel Boisclair,  PDG / fondateur, Nahak Sports Inc.
Liane Dugas, Conseillère ressources humaines, JL Leclerc
À venir

Horaire:

7 h 30 : Brunch
8 h à 9 h 30 : Conférence et panel

Places limitées

Réservation obligatoire en ligne ou auprès de Karine Marcoux,  conseillère en développement économique à la SADC de Lotbinière, au 418 728-3330, poste 226.

Pour plus d’informations sur les autres activités, visitez le site RVEL.

Le Comité organisateur : 

– Bernard Ouellet, Maire, municipalité de Saint-Apollinaire
– Judith Riopel, coordonnatrice au Carrefour emploi Lotbinière
– Karine Bouffard, directrice administrative, ventes et rh,  Abattoir Agri-Bio
– Karine Marcoux, conseillère en développement local à la SADC de Lotbinière
– Maude Morin, conseillère aux entreprises au Centre local d’emploi du Littoral
– Stéphane Bergeron, directeur général de la MRC de Lotbinière

Ce projet est rendu possible grâce à la collaboration de la Direction régionale de Services Québec de la Chaudière-Appalaches.

Partenaires Argent :

Photo de Stéphanie Allard, 2019 - Les jardins du Bois de l'Ail

Avec six mois de froid et de neige par année, est-ce vraiment possible de manger local pendant 12 mois? Bien sûr que oui!

Manger local, qu’est-ce que ça veut dire?
Bien entendu, tout ne pousse pas au Québec. C’est pourquoi manger local, c’est
privilégier la consommation d’aliments frais cultivés ici ou de produits transformés
près de chez soi. Repérez les logos de ces certifications sur les emballages de
produits :

Un produit certifié Aliment du Québec est entièrement québécois ou composé d’un
minimum de 85 % d’ingrédients d’origine québécoise, dont tous les ingrédients
principaux. La transformation et l’emballage de ces produits doivent aussi avoir
été faits au Québec.

La certification Aliments préparés au Québec atteste qu’un produit a été entièrement
transformé et emballé au Québec. Si les ingrédients principaux composant ce
produit sont disponibles en quantité suffisante au Québec, ils doivent être utilisés.

Pourquoi manger local?

Les avantages à manger local sont considérables, que ce soit pour vous, pour les
producteurs locaux ou pour la société en général. Des exemples?

Un fruit ou un légume qui provient d’un producteur maraîcher à quelques kilomètres
de chez vous sera cueilli à maturité. Il aura donc développé plus de nutriments. De
plus, la réglementation québécoise sur l’utilisation des pesticides est plus sévère
qu’à l’étranger = BON POUR VOTRE SANTÉ.

En saison, les produits locaux sont souvent moins chers que ceux importés
= BON POUR VOTRE PORTEFEUILLE.

Acheter directement chez le maraîcher vous fait rencontrer des gens sympathiques
et le prix que vous payez va en entier au producteur = BON POUR VOTRE MARAÎCHER.

En achetant des produits locaux, vous contribuez à maintenir des emplois dans
votre région = BON POUR L’ÉCONOMIE D’ICI.

Vos produits locaux n’auront pas été trimballés sur des centaines, voire des milliers
de kilomètres pour se rendre jusqu’à vous = BON POUR L’ENVIRONNEMENT.

Nos trucs pour manger local à l’année
Pendant la belle saison, manger local c’est facile! Faites un potager, fréquentez
les marchés publics, pratiquez l’autocueillette ou abonnez-vous aux paniers de
produits d’un fermier de famille de votre localité.

Profitez de l’abondance et des bons prix pour faire des réserves. Congelez des
petits fruits pour vos smoothies. Le maïs et les petits pois se congèlent également
très bien une fois cuits et vous n’aurez qu’à les réchauffer pour retrouver un goût
d’été dans votre assiette!

Transformez vos fruits en compote ou vos légumes en potage. Ce sera rapide et
savoureux lors des froides journées d’hiver.

Découvrez la mise en conserve et la lactofermentation, deux façons ancestrales de
conserver les légumes. Explorez aussi la déshydratation, un procédé consistant à
« assécher » les aliments.

Aménagez un espace frais dans votre sous-sol où stocker pommes de terre, oignons,
ail, carottes, navets, choux d’hiver et courges d’automne. Ils se conserveront
facilement jusqu’en janvier!

Alors, prêt à manger local toute l’année?

Votre mission sociale doit transcender le produit. Auquel cas, le produit suscitera assurément l’enthousiasme… et les ventes

David Côté, cofondateur de Loop et engagé pour la réduction du gaspillage alimentaire

Laurier-Station, jeudi 17 octobre 2019 – « Cela peut-être extrêmement rentable le développement durable et l’environnement », observe David Côté lors de ses échanges aux participants réunis au Domaine Small ce 16 octobre à Sainte-Agathe-de-Lotbinière. Son conseil pour en tirer profit : se donner une mission sociale motivante, exceller dans ses opérations pour l’intégrer sans compromis dans ses produits et la placer au cœur de sa stratégie markéting en la communiquant clairement.

Ils étaient plus d’une vingtaine d’entrepreneurs et dirigeants d’organismes responsables et engagés à se déplacer pour entendre et discuter avec l’entrepreneur. Pour cause. Fondateur des restaurants Crudescence et cofondateur des kombuchas Rise, l’entrepreneur à succès consacre aujourd’hui ses énergies à réduire le volume préoccupant de 56% d’aliments jetés au Canada par son entreprise Loop. Une aventure profitable autant pour son entreprise que pour ses fournisseurs de denrées alimentaires : « Non seulement ils tirent un revenu en vendant ce qui était autrefois jeté, mais ils épargnent en plus des milliers de dollars sur les dépenses liées aux déchets ».

M. Côté ajoute que le succès des produits Loop provient grandement de sa stratégie de communication markéting : assumer pleinement sa mission sociale dans l’ensemble de ses communications. Et ce, autant auprès des consommateurs que des détaillants. « L’attitude des gérants de département de fruits et légumes se transforme dès que je mentionne la mission sociale de Loop puisqu’ils sont témoins du volume des fruits et légumes jetés quotidiennement pour faire place à ceux préférés par les consommateurs ». Et l’idée fait du chemin de l’autre côté de la chaîne d’approvisionnement. Il accumule en effet les propositions d’entreprises ayant des résidus. « Ce n’est jamais de gaité de cœur qu’une entreprise jette des aliments ou des résidus de production manufacturière ».

Eux-mêmes motivés à faire les choses différemment, cette rencontre a confirmé les projets de plus d’un participant. « Le cas de Loop confirme non seulement que consommateurs et détaillants adorent les produits responsables, mais que c’est un modèle d’affaires qui peut s’avérer hautement profitable », explique Richard Small, propriétaire du vignoble et de l’érablière du Domaine Small. « Mon vin d’érable est conçu avec les sucres résiduels de ma production de sirop d’érable. Avec le témoignage de David qui confirme la pertinence du modèle, c’est un avantage concurrentiel que je songe mettre davantage en proéminence sur mes emballages, mes communications et… mes rencontres avec les créanciers ! »

Cette activité s’inscrit dans la stratégie de développement du territoire de la SADC de Lotbinière et ses partenaires en matière d’achat local et d’adoption de pratiques d’affaires responsables et a été réalisée avec l’appui du Plan de développement de la zone agricole (PDZA) de Lotbinière.

Ateliers à venir

La SADC rappelle la tenue de l’atelier « La fermentation des aliments, une technique de conservation ancestrale … en pleine effervescence ! » par Léa Charest, propriétaire de la Ferme Hantée. Elle y dévoilera les secrets de la fermentation, une technique qui mérite d’être remise au goût du jour, pour tous les avantages qu’elle apporte. En raison du grand intérêt pour ce thème, l’atelier de trois heures sera d’abord donné le samedi 19 octobre, 9h, au Centre-femmes de Lotbinière (139, rue Principale, Saint-Flavien) et à nouveau le samedi 26 octobre, 9h, au Centre multifonctionnel de Saint-Apollinaire (20, rue Terry-Fox, Saint-Apollinaire).

Puisque les places sont limitées, l’inscription est obligatoire auprès de Karine Marcoux de la SADC de Lotbinière au (418) 728-3330, poste 226. C’est un rendez-vous !

Source

Maxime Houle, agent en communication et markéting
SADC de Lotbinière

Informations

Karine Marcoux, conseillère en développement économique et en communication
SADC de Lotbinière
418 728-3330, poste 226 ou kmarcoux@ciril.qc.ca

 

 

Paniers de légumes chez le producteur ou livrés au travail, kiosques à la ferme, livraison de produits régionaux à domicile, marchés publics… les options pour manger local au quotidien sont variées et en pleine expansion dans la région. S’approvisionner localement offre des avantages indéniables :fraîcheur inégalable, découverte et mise en valeur du terroir, diminution de l’empreinte carbone, choix des méthodes de production.

Le nombre de personnes qui adoptent un « fermier de famille » avec panier hebdomadaire est en constante augmentation. Ces familles choisissent d’encourager les producteurs d’ici qui ont des pratiques et une vision d’agriculture durable. Plus d’une demi-douzaine de maraîchers de Lotbinière offrent des paniers pour la période estivale ou à l’année. Parmi ceux-ci, deux entreprises de la région témoignent de leur expérience.

Ô Jardins de M. Plante, Saint-Édouard-de-Lotbinière
La ferme maraîchère biologique Ô Jardins de M. Plante, à Saint-Édouard-de-Lotbinière, produit 750 paniers par semaine incluant 8 à 11 variétés de fruits et légumes (pour un total de près de 40 variétés par année !). Les avantages de s’abonner à un service de paniers locaux sont multiples. « En étant abonnés, les gens mangent plus de légumes frais, ce qui a des effets bénéfiques sur leur santé », mentionne le propriétaire de l’entreprise, Jean-Michel Plante. « Ça permet de limiter le gaspillage, car le producteur sait d’avance quelle quantité produire. De plus, en achetant localement, les consommateurs ont un plus grand contrôle sur les méthodes de production et les conditions de travail sur les fermes », poursuit le maraîcher.

Ferme Rosa, Val-Alain
Sarah Parent et Romain Délétraz, propriétaires de la Ferme Rosa, à Val-Alain, ont également choisi de vendre directement aux consommateurs. « Avoir moins d’intermédiaires nous permet de maintenir une plus petite production et d’offrir de meilleures conditions de vie à nos animaux, tout en recevant un juste prix pour notre travail », explique Mme Parent.

Veaux, porcs, agneaux, poulets, dindes et poules pondeuses ont un accès permanent à l’extérieur, où ils sont nourris à l’herbe et au foin. « Grâce à une grande biodiversité animale, la prairie reste saine et nous n’avons pas besoin d’utiliser de pesticides », précise M. Délétraz.

Les légumes flétris des fermes avoisinantes et d’Aide alimentaire Lotbinière sont acheminés et revalorisés à la Ferme Rosa. Ils font le bonheur des animaux et offrent une alternative gagnante au gaspillage. « On produit de la viande de qualité, du slow food qui ne coûte pas plus cher que la viande de l’épicerie à prix régulier, puisqu’il n’y a pas d’intermédiaires» mentionnent les propriétaires. Et comme le disent leurs clients, quand on goûte à ça, on ne peut plus revenir en arrière!

Expérience gustative et sociale
Les producteurs locaux en circuit court font vivre une expérience gustative et sociale à leurs clients. En travaillant ensemble, agriculteurs et consommateurs participent à créer un terroir autosuffisant et diversifié, capable de nourrir son monde.

Vous trouverez le répertoire des producteurs et transformateurs de Lotbinière sur le site de Goûtez Lotbinière.

Des restaurateurs cultivent l’amour du terroir en adoptant des comportements responsables

Des restaurateurs d’ici ont fait le choix de s’approvisionner localement le plus possible. Tout en réduisant leur empreinte environnementale, ils ont à cœur de faire découvrir à leur clientèle la richesse du terroir et cultivent ainsi le bonheur et la fierté de manger local.

Gaston Couillard, chef propriétaire du Domaine de l’Oie Toquée à Saint-Agapit, sert à sa table champêtre des viandes provenant de ses propres élevages — veau, agneau, canard, oie, poulet de grain, pintade, lapin — et les légumes de son potager. De la mi-juin à la fin octobre, il est pratiquement autosuffisant. Même les jeunes animaux d’élevage qu’il achète proviennent de la région. « En s’approvisionnant localement, on développe un lien de confiance avec le client, car il peut savoir d’où viennent les aliments. Ce n’est pas plus rentable — ça revient environ au même prix d’élever ses animaux, si l’on ne compte pas le temps investi à s’en occuper —, mais c’est devenu un plaisir partagé avec les clients! »

Il fait son propre compost et n’utilise aucun pesticide dans ses jardins. S’il a gagné le concours Chef santé de l’année 2016, c’est parce qu’il se préoccupe de la chaîne complète de production de ses aliments, pour offrir des aliments les plus sains possible.

À la Maison de Blanche et Zéphirin, à Saint-Narcisse-de-Beaurivage, on sert une cuisine du marché le midi en semaine et sur réservation pour les groupes les soirs et fins de semaine, ainsi que des boîtes à lunch aux saveurs de Lotbinière. Les propriétaires, Julien Larochelle et France Garon, comptent 20 à 25 fournisseurs locaux. Sirops de cassis de La Charloise, légumes du Kiosque des Grands Jardins, canards du Canard Goulu, poulets d’Agri-Bio, fromages de la Fromagerie Bergeron, lapins de la région… le chef peut raconter aux clients l’histoire des aliments qui composent leur assiette!

« C’est une plus-value, les gens veulent manger ce qui provient de la région et savoir ce qu’ils mangent. Bien des produits ne sont pas plus coûteux parce qu’ils sont locaux, au contraire », explique le chef Julien.

Pour celui-ci, s’approvisionner localement, c’est aussi créer une communauté solidaire : « L’argent reste dans la région et c’est mieux pour tout le monde ! Je suis content de savoir que je fais vivre quelqu’un que je connais au lieu d’envoyer mon argent dans une grosse machine, où le producteur reçoit sa petite part, mais où il y a aussi le distributeur, le transporteur, etc. ».

Afin de réduire leurs déchets, les propriétaires font leur propre pain, font du compostage, réutilisent les sacs et les boîtes, réparent leurs biens et achètent des équipements usagers. « C’est économique, on n’est pas obligé de générer de la pollution supplémentaire et, en restauration, le neuf est souvent moins résistant que l’ancien! », explique le chef. Ils peuvent livrer les repas sous format banquet ou en plateaux, ce qui réduit encore davantage les déchets produits.

En repensant la restauration, ces chefs répondent à une demande croissante de consommation plus responsable.

Vous êtes un restaurateur, traiteur ou transformateur ? Associez-vous avec un ou des producteurs locaux ! Découvrez la coopérative de solidarité Le PRÉ (Producteurs restaurateurs écoresponsables), qui regroupe des agriculteurs et des restaurateurs des régions de la Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale. Pour plus de détails sur Le PRÉ, contactez Anne Dufrien à info@cooplepre.com ou au 581-982-5993.

16 semaines à 35 heures/semaine ou 20 semaines à 28 heures/semaine selon les disponibilités du candidat

Date d’entrée prévue : 14 octobre 2019

La SADC a pour mission de contribuer au développement et à l’essor de la communauté de Lotbinière en offrant des services d’accompagnement en affaires et du financement adapté aux besoins des entrepreneurs, ainsi qu’en initiant et supportant des projets de développement socioéconomique.

Relevant de la direction générale, le candidat ou la candidate sera appelé(e) à collaborer avec l’équipe dans :

  • L’organisation d’événements
  • Les suivis téléphoniques ou courriels avec des partenaires ou clients liés à des projets
  • La mise en page, le traitement d’image et la publication numérique sur les médias sociaux en lien avec les différents projets de développement local
  • Collaborer à d’autres projets internes selon les besoins

Exigences

  • Détenir un diplôme d’études collégiales (DEC) en communication marketing ou autre formation pertinente à l’offre
  • Détenir une formation ou une expertise en organisation d’événements est un atout
  • Détenir une formation ou une expertise en infographie est un atout
  • Maîtriser les différents médias sociaux (Facebook, LinkedIn, YouTube, etc.)
  • Maîtriser les logiciels de la suite Microsoft Office

Aptitudes requises 

  • Grande capacité à travailler en équipe ;
  • Sens de l’organisation et soucieux du détail ;
  • Excellente communication verbale ;
  • Bonne autonomie ;
  • Très bonne maîtrise du français écrit ;

Salaire

À déterminer.

Lieu de travail

Laurier-Station.

Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au plus tard le 27 septembre à 12 h, à l’adresse suivante :

SADC de Lotbinière
153, boulevard Laurier, bureau 100
Laurier-Station (Québec)  G0S 1N0
Courriel :  info@sadclotbiniere.qc.ca
www.sadclotbiniere.qc.ca

Pour poser votre candidature, vous devez nous faire parvenir votre curriculum vitae ainsi qu’une lettre de motivation. Nous tenons à remercier tous les postulants, toutefois nous ne communiquerons qu’avec les personnes retenues pour le processus de présélection.